ENTREPRISES. Étant donné que la plupart des fournisseurs de services de messagerie incluent des mécanismes anti-spam dans leurs produits, une solution anti-spam supplémentaire est-elle nécessaire ? Vous pourriez penser que non, mais ce n’est pas la bonne réponse (du moins pour une entreprise). En effet, lors d’un test global effectué en 2016, AV Comparatives — un testeur indépendant de logiciels antivirus — a envoyé 127’800 spams à des comptes détenus auprès de fournisseurs de services de messagerie grand public, et a découvert des taux de détection de spam très bas : 89,87% chez l’un des fournisseurs en question.

Le testeur indépendant AV Comparatives a reconnu que les entreprises utilisent généralement des services de messagerie professionnels plus fonctionnels que les services de messagerie grand public, mais un test similaire sur des produits de sécurité Internet populaires a également montré des taux de détection du spam extrêmement bas. Pour ne citer que quelques exemples connus figurant dans le test : Avast (96.71%), Lavasoft (94.71%) et Symantec (93.63%). Avec des scores inférieurs, il y a notamment Outlook et McAfee.

Cela montre que non seulement les entreprises ont besoin d’une solution anti-spam supplémentaire, mais qu’il faut opter pour une solution efficace. Même le mécanisme anti-spam le plus performant mentionné ci-dessus (Avast) a permis à plus de 4000 spams de passer au travers de ses filtres sans être détectés lors du test.

En comparaison, des solutions anti-spam indépendantes et à multiple action telles qu’AltoSpam — montrant un taux de détection du spam vérifié comme étant supérieur à 99% — ne laisseraient pas passer plus de 500 à 1000 e-mails de spam sur les 127’800 envoyés, contre 4000 pour le logiciel unique le plus performant lors du test.

Des chiffres plus récents

Cliquez ici pour supprimer les publicités.

Ci-dessus, un graphique tiré du site statistica.com, présentant la progression de la part de spams dans le trafic total d’emails (échelle mondiale). Ces chiffres montrent que bien que le taux de spams (ou messages indésirables) diminue, ces derniers représentent tout de même, et ce encore en mars 2018, 48.16% des emails.

Pourquoi choisir une solution telle qu’AltoSpam ?

En plus de son excellent taux de filtrage, Altospam possède de nombreux avantages qui le démarque de ses concurrents. Pour n’en citer que les principaux : il s’intègre directement dans l’environnement existant, il limite les faux positifs et les gère le cas échéant, il possède 5 antivirus intégrés pour une détection optimale des virus, et il conserve vos e-mails durant 7 jours (en cas d’interruption de votre connexion ou de votre serveur de messagerie).

AltoSpam utilise les technologies anti-spam les plus récentes, en alliant procédés standards et méthodes d’analyse à la volée des emails.

Une installation simple et rapide

Voici ce que l’on peut lire sur le site internet du fournisseur de service : « ALTOSPAM ne nécessite aucune modification d’architecture, aucun paramétrage et aucun téléchargement ou installation de logiciel sur les postes utilisateurs. Le service ALTOSPAM s’intègre directement dans votre environnement informatique existant. Une simple modification d’entrée DNS est nécessaire pour que les emails soient envoyés sur les serveurs ALTOSPAM puis routés après analyse vers votre serveur de messagerie ».

En effet, la solution est mise en place en moins d’une heure, sans installation matérielle ou logicielle. L’anti-spam et l’anti-virus sont clés en main, leur fonctionnement est autonome, et la mise à jour du système est automatique.

D’ailleurs, en plus de sa facilité d’installation, il faut aussi noter sa haute compatibilité : la solution est indépendante de votre serveur de messagerie. Le service antispam et antivirus externalisé AltoSpam fonctionne directement sur le protocole standard d’émission des emails, le SMTP.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.