La valeur 1 ou 0 portée par chaque photon transmis au satellite, varie en fonction de l’état de ce photon (par exemple, deux types de polarisation différents). C’est grâce à la nature du lien quantique entre le photon envoyé dans l’espace et celui resté sur Terre, que toute tentative d’intercepter le photon et déchiffrer sa valeur, modifierait les paramètres mêmes de ce lien, chose que l’émetteur et le récepteur peuvent mesurer. Dans ce cas, il leur suffit de changer de clé, et de recommencer la transmission.

Les nouveaux résultats de cette nouvelle étude prouvent que la cryptographie quantique est viable à de très grandes échelles. En effet, ils illustrent la possibilité d’un futur réseau de télécommunication quantique global.

Source : Science

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